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On Démarre Le Bus !

Après avoir sillonné l’Europe en simple troubadour puis posé un long moment ses bagages dans le Jura natal pour mûrir son projet Artistique .La cie Droubies change de nom , devient La Cie du Bus Bleu et repart à l’aventure !

Cette fois direction Madagascar une terre sauvage et de liberté.
Un pays ou vivre simplement doucement et tranquillement a été élevé au rang de philosophie National : Le pays du Mora mora .
Autant dire un pays qui vous ressemble mon cher ange …

Nous voilà donc repartis direction Mada … et plus précisément l’île de sainte Marie (Nosy Bohara ) une île paradisiaque de l’Océan Indien , situé au Nord Est de la grande île .
Un ancien repaire de pirates de surcroît … Mais est ce vraiment un hasard ?

La compagnie reprend donc son travaille d’une recherche de théâtre populaire et exigeant à la fois ! Sa démarche artistique reste toujours axée sur les marionnettes. En essayant d’y ajouter une composante musicale et tout en se proposant de devenir un pont culturel entre la culture Malgache et la culture Française.

Alexandre Robert reste à la direction Artistique avec une nouvelle équipe Artistique Franco Malgache. Dont Frédéric Robert et NAMBINY I’Pross du groupe ZAINA music…Et d’autre encore ,ils sont comédiens, plasticiens, poètes ,conteurs ou musiciens. Tous ont en commun la même passion des migrations en terre d’imaginaire et de liberté.

La première Création du bus bleu sera inspirée par une ou plusieurs histoires traditionnelles Malgache. Elle sera destinée à tous les publics et devrait être réalisée ( si tout se passe bien ^^ ) dans l’année 2019 .
En guise d’intention Artistique j’aimerais terminer cette courte publication par quelques vers extrait d’un poème de Jean-Joseph RABEARIVELO

Il est des pensées que fait jaillir la nuit

Il est des pensées que fait jaillir la nuit,
épaves de pirogues qui ne peuvent se dégager des flots;
il est des pensées qui n’arrivent pas à se hausser jusqu’aux lèvres
et qui ne sont qu’intérieures.
Épaves de pirogues perdues loin des bancs de sable,
qui se charrient simplement près du golfe.
Devant, l’on voit une terre désertique,
et derrière, l’océan infini.
Ô mes pensées, quand naît la lune,
et que tout ce qui se voit paraît boire les étoiles !
Ô mes pensées, liées, enlacées,
épaves d’une pirogue aventureuse qui n’a pas réussi,
vous êtes suscitées en un moment suave
puisque déjà se repose aux limites de la vue
tout ce que nous croyons être l’univers,
et qui est le prolongement d’Iarive-la-sereine ;
en un moment de paix, en un moment de bonheur :
il siérait bien que s’élevât du fond du cœur
le plus beau chant, le chant qui dit
la dernière élégie, la fin du sanglot.
Alex

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